Mardi 9 février 2010 2 09 /02 /2010 18:56

Monseigneur Le Vert, évêque de Quimper et Léon a refusé un concert donné par le pianiste Didier Squiban en la cathédrale Saint-Corentin de Quimper. L'artiste aurait pu y jouer, le 6 mars, dans le cadre d'une semaine-hommage à Frédéric Chopin. En effet, la musique du compositeur polonais est profane. Et Didier Squiban n'a pas non plus d'oeuvres sacrées à son actif. «Chopin est un artiste majeur mais la vocation première d'une église est d'être un lieu de prières et de louanges», a-t-il été répondu à l'association Amitiés France-Pologne, organisatrice du concert. 

Mgr Le Vert suit la Note de la Congrégation pour le Culte divin (Eléments de réflexion et d’interprétation des normes canoniques du 5 novembre 1987) qui dit notamment ceci :
- Après avoir obtenu l’autorisation donnée par le Curé, l’église pourra être utilisée selon les conditions suivantes : l’entrée de l’église demeure libre et gratuite. On adoptera une tenue et un comportement convenant au caractère sacré du lieu. On n’occupera jamais le choeur de l’église et on respectera en toute circonstance l’autel, l’ambon et le siège du célébrant.
- Le concert (toujours de musique sacrée) sera assorti de commentaires permettant de le situer dans la tradition spirituelle.

Par Maximilien Bernard
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Mardi 9 février 2010 2 09 /02 /2010 07:28
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Messe célébrée le 24 janvier dernier par Mgr Michel Dubost, évêque d'Evry.
Par Maximilien Bernard
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Lundi 8 février 2010 1 08 /02 /2010 20:42
Dimanche, Mgr Luigi Ventura, Nonce apostolique en France, est venu inaugurer un retable dans l'église de la commune de Petiville (500 habitants) dans le Calvados à l'occasion de la messe de 10h. Ce retable du XVIIIe siècle venait d'être restauré par la mairie grâce à des donateurs (voir le début du JT de France 3 Basse-Normandie de dimanche). Il y a 10 ans, l'église était à l'abandon. C'est la mairie qui a restauré l'église. La mairie veut maintenant restaurer les vitraux.

Mgr Pierre Pican, absent, a été représenté par son Vicaire général.
Par Maximilien Bernard
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Lundi 8 février 2010 1 08 /02 /2010 07:14
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Mercredi 3 février à midi
, l'évêque d'Agen, Mgr Hubert Herbreteau était à Villeneuve-sur-Lot afin de dédier la chapelle de Magnac à saint-Jean-Marie Vianney. Autrement dit, cette chapelle de style néogothique, située près de la halle d'Eysses, avenue du Général-de-Gaulle, ne se nommera plus la chapelle de Magnac mais la chapelle Saint-Jean-Marie-Vianney du nom du saint curé d'Ars, intiative originale en cette Année Sacerdotale.


Une messe a eu lieu, rassemblant environ 70 personnes, suivie d'une bénédiction de la statue de Jean-Marie Vianney et du dévoilement d'une plaque commémorant ce jour. La petite chapelle est née d'une donation du notaire villeneuvois Magnac, à la fin du XIXe. L'exécuteur testamentaire du notable, l'ancien curé d'Eysses de l'époque, avait ordonné la construction de cet édifice religieux qui devait constituer un espace spirituel pour les résidents d'« une maison de secours » pour personnes âgées, fruit du legs du notaire et gérée par les Soeurs de la Charité. La chapelle a été achevée en 1891. L'édifice a servi pour les messes jusqu'en 2000. Depuis, il est dévolu à la prière.

Par Maximilien Bernard
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Dimanche 7 février 2010 7 07 /02 /2010 08:04
t.jpg Le diocèse de Tulle a été érigé le 11 Juillet 1317 sur le territoire de l’actuelle Corrèze qui était jusque là rattaché au diocèse de Limoges. Supprimé par le Concordat de 1801, il a été rétabli par celui de 1817. Parmi les 54 évêques que compte l'histoire de ce diocèse, il y a Mgr Marcel Lefebvre, évêque de Tulle en 1962. Elu  cette même année supérieur général des Spiritains, il a renoncé à sa charge diocésaine.  Ce diocèse a aussi donné 3 papes à l'Eglise : Clément VI (1342-1352), Innocent VI (1352-1362) et Grégoire XI (1370-1378).

Sur 232 100 habitants, ce diocèse compte 87 prêtres dont 57 en activité. Il y a eu une ordination en juin 2008.

L'évêque est Mgr Bernard Charrier, qui aura 72 ans en août prochain. Il est déjà connu des lecteurs de ce blog pour avoir soutenu le groupuscule autoproclamé "Comité de la jupe". Néanmoins, le diocèse de Tulle avait annoncé la Marche pour la vie.

Concernant la forme extraordinaire du rite romain, la messe est célébrée deux dimanches par mois au Cornil, par un prêtre de l'Institut du Christ-Roi Souverain Prêtre et un prieuré de la Fraternité Saint Pie X existe à St Clément. Sur la page d'accueil du site diocésain, on tombe déjà un message sur le Carême, alors que celui-ci ne débute que le 17 février. A croire que le diocèse de Tulle suit la forme extraordinaire, avec le temps de la Septuagésime, qui a commencé le 31 janvier !
Par Maximilien Bernard
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Samedi 6 février 2010 6 06 /02 /2010 08:24

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Nous avons déjà eu l'occasion d'évoquer ici le CCFD, et les positions non catholiques de son président, ainsi que les Cercles du Silence qui, sous couvert de charité, soutiennent l'immigration illégale.

On me fait parvenir cette feuille éditée par le vicariat général du diocèse de Versailles (évêque : Mgr Aumonier, vicaire général : père Olivier Leborgne), destinée aux curés de paroisse du diocèse et faisant la promotion tant du CCFD que des Cercles du Silence.

Par Maximilien Bernard
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Vendredi 5 février 2010 5 05 /02 /2010 22:39
Dans un long mais riche billet, Christophe Saint-Placide rapporte l'information selon laquelle le Cardinal archevêque de Paris aurait fait pression auprès du Saint-Siège pour obtenir une «condamnation» par le cardinal Levada, Président de la Commission Ecclesia Dei, Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la foi, de l’insupportable activité des demandeurs de messes selon la forme extraordinaire.

Cette information n'est pas étonnante.

Un vent de panique souffle en effet avenue de Breteuil à Paris, au siège de la Conférence épiscopale.

Mgr Vingt Trois
, qui a l'habitude de tout traiter avec mépris et arrogance, s'affole (au point de réquisitionner les forces de l'ordre pour expulser des catholiques) et communique désormais en interne sur les initiatives qui fleurissent sur internet et ailleurs en faveur du motu proprio Summorum Pontificum. Il vient donc de décider de passer à l'action. Rome l'écoutera-t-il ? Christophe Saint-Placide en doute fort...
Mgr Simon, vice-président de la CEF, a récemment tenté d'intimider le Forum Catholique.
Mgr Herouard, secrétaire général de la CEF (auteur d'une note contre la communion dans la bouche), s'est fendu d'une réponse à des demandeurs de messe de Versailles qui se plaignaient des propos tenus par le Cardinal Vingt-Trois et rapportés dans La Croix. C'est bien la première fois que la CEF dément son organe de presse (presque) officiel. Et encore, pour un vrai démenti, on attend le droit de réponse de la CEF dans le quotidien.

Au blocage méprisant, vient de succéder une offensive de la Conférence épiscopale à l'encontre des demandeurs de la forme extraordinaire. On comprend mieux ses silences sur les sujets d'actualité : la CEF a d'autres chats à fouetter...
Par Maximilien Bernard
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Vendredi 5 février 2010 5 05 /02 /2010 22:18
m-copie-15.jpg Ce matin, reprenant les informations du quotidien La Provence (ici et ici) je signalais que l'archevêque d'Avignon était (ou devait être) présent à l'inauguration de la mosquée de Monclar.

Ahmeida Bahi, président de l'association cultuelle de la mosquée, avait invité Mgr Cattenoz (ainsi que le rabbin), comme cela se fait désormais partout, sous couvert de dialogue interreligieux, pour montrer à la face des chefs de l'Eglise catholique en France la montée de l'islam en France.

Mais Mgr Cattenoz n'est pas venu, comme l'a signalé un lecteur du Forum Catholique. Et son agenda indique qu'il est en retraite à Paray-le-Monial. L'archevêque d'Avignon a brisé le consensus épiscopal qui veut que les évêques inaugurent les mosquées de leur diocèse. Honneur lui soit rendu.
Par Maximilien Bernard
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Vendredi 5 février 2010 5 05 /02 /2010 12:14

Dans deux remarquables articles de Présent, Jean Madiran décrit le fonctionnement de la Conférence épiscopale, qui se substitue au Magistère pontifical en exerçant de fait une autorité au-dessus des évêques français. Extrait :

c-copie-2"Comment cela se fait-il ? Par l’autorité invoquée de la Conférence épiscopale. Laquelle Conférence est à son tour soumise aux manœuvres et manipulations du Conseil permanent, qui lui-même est dans la main du président Vingt-Trois et de son entourage immédiat, le vice-président Simon et le secrétaire général Hérouard : justement les trois qui, au nom de l’épiscopat français, ont rencontré Benoît XVI en tête-à-tête le 18 janvier.


A leur disposition, on aperçoit tout un appareil de «commissions», de «conseils» et de «services» épiscopaux ayant leurs correspondants directs dans les diocèses, par-dessus la tête de l’évêque. Tel est le système de l’autorité parallèle qui prévaut en fait et qui fonctionne sans justification doctrinale, si ce n’est le vague fondement de théories incertaines sur la «collégialité».


Ainsi le système concurrence, modifie ou remplace l’autorité pontificale, il vient métisser ou supplanter la hiérarchie fondée par le Christ, il emprisonne partiellement la succession apostolique. [...]

Le système dispose de huit «commissions épiscopales», de neuf «conseils» et de onze «services nationaux» qui officiellement «permettent à la Conférence des évêques d’exercer collectivement sa responsabilité». Il y a entre autres une «commission doctrinale», une «commission pour la liturgie», une autre «pour la catéchèse», et même une «pour la mission universelle de l’Eglise» (sic !). Tout cet appareil administratif échappe à une Conférence des évêques réunie seulement une ou deux fois par an, il pratique au nom de la Conférence le supposé «exercice collectif» de la responsabilité épiscopale, à la manière (croit-il) dont les congrégations romaines exercent l’autorité pontificale. Le président Vingt-Trois et son noyau dirigeant ont ainsi, en quelque sorte, leur propre Curie, à l’image de la Curie romaine. C’est par quoi, ayant laissé ravager, voire ravagé eux-mêmes l’Ecriture, le catéchisme et la messe, et sabordé les écoles catholiques, ils s’efforcent de nous maintenir dans cette situation d’asphyxie surnaturelle."

Par Maximilien Bernard
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Vendredi 5 février 2010 5 05 /02 /2010 11:00
Ce vendredi à 11 heures est inaugurée la nouvelle mosquée de Monclar (84). La mosquée de Monclar a été construite en un an et remplace un ancien préfabriqué. Elle accueille jusqu'à 1 200 musulmans le vendredi soir.

L'inauguration a lieu en présence de l'archevêque d'Avignon, Mgr Jean-Pierre Cattenoz. Avignon, la Cité des Papes.

Addendum : Information démentie.
Par Maximilien Bernard
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Vendredi 5 février 2010 5 05 /02 /2010 06:54
p-copie-16.jpg Dans le journal diocésain de l'archevêché de Paris, Paris Notre-Dame, on lit :
  • "Face au discours sanitaire ambiant sur la sexualité et à tout ce qu’ils entendent et voient sur le sujet, les adolescents sont souvent désorientés. Devant leur corps qui change, ils peuvent s’inquiéter ou tourner en dérision ce qui est digne de considération. Pour leur donner une vision positive de la sexualité et les guider dans leur affectivité, plusieurs propositions existent dans le diocèse de Paris."
Parmi ces propositions, il y a l'école de l'amour :
  • "L’originalité de l’école de l’amour est d’impliquer les parents en même temps que leurs enfants. Fondée il y a six ans par le P. Vincent de Mello, alors vicaire à St-Ferdinand des Ternes (17e), cette formation a lieu sur un après-midi. Accompagnés par un parent –mère pour les filles, père pour les garçons –, les collégiens se retrouvent autour d’un enseignement donné par le P. de Mello, désormais directeur du Bon Conseil (7e), ou par son successeur à St-Ferdinand, le P. Simon Chouanard. L’objectif ? Encourager enfants et parents à échanger sur les sujets d’ordre sexuel et affectif. Après cette première mise au point, les parents sont pris à part par le prêtre : il leur explique qu’il est important de parler de la beauté de la sexualité et d’en donner le sens, quelle que soit leur histoire. Les enfants, quant à eux, suivent un parcours en plusieurs étapes : introduction à la physiologie, temps sur l’affectivité et les sentiments, moment de découverte des différences entre l’homme et la femme, échange sur les pièges de l’amour, et enfin, temps de prière. La vertu principale de cette école ? Libérer la parole et permettre aux enfants d’établir un dialogue avec leurs parents sur les questions qui les préoccupent."
Comme l'explique Frédéric Gautier, directeur diocésain de l'enseignement catholique, le diocèse de Paris n'est pas soumis aux associations habilitées par l'Education nationale et bien souvent pro-avortement, voire pro-homosexualité,
Par Maximilien Bernard
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Jeudi 4 février 2010 4 04 /02 /2010 18:04

Sur son blog, l'abbé Bernard Pellabeuf témoigne de la réception de l'encyclique de Paul VI Humanae Vitae sur la régulation des naissances en France :

p-copie-18"Alors que j’étais séminariste, dans les années 1970, je voyais approcher le moment où j’aurais à préparer des couples au mariage et cette responsabilité m’impressionnait. Je demandais donc à un prêtre qui organisait des week-ends de préparation au mariage de m’admettre à en suivre un. Ces rencontres duraient quarante-huit heures, du vendredi soir au dimanche en fin d’après-midi. J’y rencontrais un prêtre zélé et humble. [...]

Face à la question de la contraception, il développa la thèse de l’épiscopat français, à savoir que la pilule était un mal, mais qu’on pouvait l’utiliser comme un moindre mal, si l’on a besoin de se témoigner son amour par l’union sexuelle dans une période où l’on ne veut pas d’enfant. Par discrétion il se retira ensuite pendant qu’un couple marié venait donner son témoignage. Le Monsieur tirait nerveusement sur sa pipe et ne pipait mot. Quand le prêtre revint, il aborda la question du stérilet, en disant que c’était un abortif et qu’il ne fallait jamais y avoir recours. La dame fit alors : «Ah, bin justement je viens de leur dire que j’en porte un !»

A la fin de la session, je discutais avec lui de l’opposition entre la position des évêques français et celle de Paul VI. Il me répondit qu’il n’y avait pas d’opposition, que les évêques n’avaient fait que recourir à la doctrine classique du moindre mal, et que d’ailleurs un jésuite avait fait un gros livre pour étayer cette position. Je me rendis compte du drame. Ces jeunes couples de fiancés, dont certains étaient très réceptifs au message spirituel de l’Eglise sur le mariage, étaient dévoyés dans le moment même où ils venaient chercher ce message. L’exemple du couple venu témoigner est éloquent : si l’on pense pouvoir légitimement recourir à la contraception, on en vient très facilement à recourir à des procédés abortifs quand celle-ci échoue. Combien de couples ont ainsi été dévoyés à travers la France ? [...]

On voit que la position de la conférence épiscopale française a contribué à répandre chez les catholiques la culture de mort. Cela appelle repentance, ne pensez-vous pas ?"

D'autant plus que du côté du diocèse d'Arras (Mgr Jaeger) et du côté de la Mission de France (Mgr Patenôtre), on ne regrette pas cette opposition au Magistère.

Par Maximilien Bernard
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Jeudi 4 février 2010 4 04 /02 /2010 15:26
b-copie-1.JPG Pour qui le connaît, cette nouvelle n'est pas surprenante, puisque, alors curé, l'abbé Brouwet n'avait pas hésité à célébrer cette forme lors du pèlerinage de Chrétienté à Chartres (photo). Devenu évêque, il avait accompagné les fidèles de son diocèse sur les routes de Chartres.

Monseigneur Nicolas Brouwet viendra célébrer dimanche prochain 7 février à 10h30 une messe selon la forme extraordinaire du rite romain en l'église Saint-Jean-Baptiste du Plessis-Robinson. Cette messe sera l'occasion de rendre grâces pour ce qui a été fait au Plessis-Robinson pour l'application du Motu Proprio, et notamment la mise en place d'une célébration hebdomadaire depuis septembre dernier.
Par Maximilien Bernard
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Jeudi 4 février 2010 4 04 /02 /2010 12:04

g-copie-2.jpg

Mgr Le Gall, archevêque de Toulouse a répondu aux journalistes sur l'identité nationale et l'islam :

  • "Le débat sur l'identité nationale a été quelque peu piégé au départ. Nous y réagissons en essayant d'être positifs, l'identité nationale doit se réfléchir « avec » et non « contre », adopter une position de défense n'est jamais très bon. Notre pays s'est construit à partir d'intégrations successives et massives, nos racines sont chrétiennes mais il faut apprendre à se connaître avec les autres religions, musulmane ou juive. Par exemple, la mosquée sur le périphérique a le droit d'exister. C'est normal que les autres religions aient leur espace de vie. Je suis heureux qu'il y ait une mosquée à Toulouse, mais la France n'est pas un pays totalement musulman. Il doit y avoir réciprocité, aussi, pour les autres religions en pays musulmans.

Sur les signes extérieurs de religion, je vois que vous portez une grosse croix au cou, que pensez-vous ?

  • Il n'y a pas vraiment de problème dans la mesure où il ne s'agit pas de symboles de combat ou d'oppression.

Et sur la burqa ? L'interdiction est-elle le meilleur moyen de l'aborder ?

  • Il ne faut pas aborder les choses de façon négative.

Que pensez-vous de l'existence d'un lycée musulman à Toulouse ?

  • Si on veut être cohérent avec le principe de liberté religieuse, je n'y vois pas d'inconvénient."
Par Maximilien Bernard
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Jeudi 4 février 2010 4 04 /02 /2010 07:34
Le diocèse d'Angers (Mgr Delmas), a un service Société et Cultures. Celui-ci s’intéresse aux questions qui touchent,au lien social, à l’économie, à la politique, à l’éthique, aux cultures… Pour ce faire, il met en lien toutes les personnes de bonne volonté issues des associations, des mouvements, des services d’Eglise, des communautés, des représentants des élus, des professionnels, des paroisses… à travers des rencontres. La délégation « Société et Cultures », dans un esprit de service et d’unité, apporte son aide pour constituer et affermir la communauté. Ainsi, le diocèse entend apporter aux Hommes, croyants ou non, la lumière dont notre monde a tant besoin pour l'orienter vers l'espérance et la joie de vivre.

Ce service a édité un condensé de l'encyclique Caritas in Veritate (40 pages), disponible auprès du secrétariat, gratuitement et sur simple demande. A partir de ce condensé, le service travaille sur des fiches consacrées aux différents thèmes couverts par la Doctrine Sociale de l'Eglise et de l'encyclique. Ces fiches sont à la disposition des équipes qui voudraient les travailler tout au long de l'année. Ces fiches d'une page, au format pdf, sont accessibles sur le site du diocèse.
Par Maximilien Bernard
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