Samedi 6 mars 2010 6 06 /03 /2010 06:43
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Par Maximilien Bernard
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Vendredi 5 mars 2010 5 05 /03 /2010 12:02

Extrait du communiqué de Mgr Marc Aillet, évêque de Bayonne, suite à la tempête Xynthia :

"Je voudrais aussi redire à tous combien le Christ est la seule et véritable espérance malgré nos épreuves et nos doutes. Plus fort que la mort, Il nous rejoint dans nos tribulations et ouvre nos cœurs à la Lumière."

Par Maximilien Bernard
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Vendredi 5 mars 2010 5 05 /03 /2010 06:43
Le Père Pierre-Joseph Villette, vicaire général du Conseil épiscopal, déplore l'attaque de certains prêtres contre Mgr Cattenoz :
  • "Ces prêtres lui reprochent le manque de dialogue et d'écoute. Pourtant, depuis plusieurs mois, il a multiplié les invitations à les rencontrer ainsi que les réunions d'informations sur les différentes questions concernant le diocèse.
Concernant la "soif d'argent" évoquée par les prêtres frondeurs, il précise que
  • "le déficit financier du diocèse est dû à des placements financiers qui, en ce temps de crise, ont plombé les comptes du diocèse. En rendre responsable le soi disant train de vie de l'évêque est tout simplement de la calomnie. Beaucoup de catholiques et de non catholiques sont consternés. Ils sont blessés profondément. Nous en appelons à la raison et nous souhaitons qu'un dialogue en vérité permette de sortir de cette situation regrettable pour tous."
On peut lire l'entretien dans son intégralité. De toute évidence, Mgr Jean-Pierre Cattenoz a gagné la partie contre ces prêtres qui demandaient sa démission. C'est une leçon : un évêque qui veut réformer son diocèse dans le but de le recatholiciser peut réussir à renverser le blocage hérité des années post-conciliaires. Gouverner implique de faire preuve d'une certaine fermeté. Comme l'affirme le vicaire :

"Ecoutez, le père Cattenoz sait ce qu'il veut, il est vigoureux, un peu carré mais en ces temps où tout fout le camp, il n'y a qu'à voir dans l'Education nationale, c'est bien d'avoir un peu d'autorité."

Ajoutons que ces courageux prêtres anonymes ne sont que 3, un peu aigris par la reprise en main, peut-être un peu brutale, mais certainement nécessaire, de Mgr Cattenoz. Ils avaient appelé à une "grève du denier de l'Eglise". Résultat : la récolte de 2009 dépasse de 30 000 € celle de 2008 ! Mais le problème pour Mgr Cattenoz, c'est que ces 3 prêtres sont instrumentalisés.

Alex et Maud Lauriot-Prévost, qui exercent depuis six ans la mission de délégués épiscopaux à la pastorale conjugale et familiale du diocèse d’Avignon, expriment leur ras-le-bol des attaques proférées contre leur évêque :

"loin de se soumettre — enfin — à la décision de l’Église au travers de son ministre suprême, les opposants ne désarment pas et transforment la crise en scandale : ayant épuisé tout recours, ils reviennent aux basses œuvres médiatiques. C’est ainsi que pour marquer l’entrée en carême, paraît un article dans La Croix donnant la part belle aux citations d’un prêtre «sous couvert d’anonymat»".

Le fait que La Croix entre dans la danse anti-Cattenoz est significatif. Le quotidien officieux de la CEF a-t-il reçu des instructions pour contribuer à la déstabilisation de celui qui a osé remettre en cause le pseudo-dogme de l'école sous contrat ?

Un site internet a été ouvert pour soutenir l'archevêque.
Par Maximilien Bernard
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Jeudi 4 mars 2010 4 04 /03 /2010 19:28
Cette après-midi, Mgr Alain Castet, évêque de Luçon, a célébré une messe d'obsèques de 3 victimes de la tempête (sur les 53), en présence de François Fillon, Premier ministre, Philippe de Villiers, président du Conseil général., et de plus de 2500 personnes. Lors de son homélie, il a notamment déclaré :
  • x.jpg"La communauté chrétienne ne vit pas à l’écart des autres hommes. Comme eux, dans le malheur, dans l’épreuve, atteinte par cette souffrance qui mine le fond de l’être, elle interroge son créateur, comme au jour du Vendredi Saint : «Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné» Le cri de Marie, la soeur de Lazare mêlant confiance et angoisse, devient le sien : «Seigneur, si tu avais été là, mon frère ne serait pas mort ». La force du mystère d’iniquité, la puissance du mal qui survient et terrasse, ébranle jusqu’à faire naître ce cri de révolte qui est le signe d’une humanité blessée. «Si tu avais été là !» «Où est-il ce Dieu qui permet l’inacceptable ?»
  • Aujourd’hui, Jésus se rend chez des amis. Lazare, l’un de ses proches, vient de mourir. Par ses paroles, ses attitudes et ses actes, le Seigneur nous révèle le visage d’un Dieu humain, d’un Dieu qui sait compatir, d’un Dieu blessé par l’injustice de la mort de l’être aimé. Le Dieu des Chrétiens n’est pas un Dieu froid et lointain dont l’absence ou l’irritation permettrait les détresses. Il demeure à nos côtés, victime lui-même du mal jusqu’à subir l’injustice et le supplice de la croix. Devant le tombeau de Lazare, Jésus est «bouleversé d’une émotion profonde» qui s’exprime dans les larmes. Aujourd’hui, nous entrons dans son intimité, Il entre dans la nôtre, proche compagnon de nos détresses. Il est l’icône d’un Dieu qui écoute, s’émeut et comprend. Repris par l’émotion, à l’entrée du tombeau, Il révèle un Dieu qui aime jusqu’à ne pas laisser le dernier mot à la mort. Il n’accepte pas sa loi implacable. La mort n’est pas une fatalité. Tel est le sens de cette parole forte, proférée avec autorité : «Lazare, Viens dehors !» Cette parole est adressée à chacun et à chacune d’entre nous, avant de l’être à l’ami qui se relève. A chacun le Seigneur dit : «Viens dehors !», ne reste pas dans les ténèbres de la mort et de la crainte, « viens dehors ! », la vie est toujours victorieuse. Si nous acceptons cette parole, les liens de la peur qui nous retiennent se brisent et l’espérance nous illumine, révélant par delà l’épreuve, la justesse de ce verset du livre des Lamentations : «Les bontés du Seigneur ne sont pas épuisées, ses miséricordes ne sont pas finies.»
  • Ainsi, au coeur du carême se profile déjà le triomphe de Pâques, une nuit de Lumière qui vient transfigurer la nuit de ténèbres que nous avons vécue. Alors en ce jour, à la lumière des cierges résonnera le chant de l’Exultet: « ô nuit dont il est écrit : « La nuit comme le jour illumine, la ténèbre autour de moi devient lumière pour ma joie » (Ps 138,12)… Ô nuit bienheureuse, où se rejoignent le ciel et la terre, où s’unissent l’homme et Dieu. »
  • Frères et soeurs, chères familles éprouvées par le deuil et la séparation, après les bouleversements légitimes, un horizon nouveau s’ouvre à nous, laissant entrevoir la certitude d’une rencontre nouvelle par delà le seuil éprouvant de la mort. Telle est la foi des chrétiens, telle est l’espérance qu’ils proclament. Cette espérance est la force et la grandeur des saints."
Par Maximilien Bernard
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Jeudi 4 mars 2010 4 04 /03 /2010 12:29

Le sujet fâche dans les évêchés : nos évêques, si prompts à cultiver le dialogue avec les musulmans, les juifs et les protestants, cultivent, pour la plupart, une ignorance à l'égard des prêtres de la Fraternité sacerdotale saint Pie X. Certes, certains acceptent néanmoins de les rencontrer, souvent de façon fort courtoise, mais il ne faut surtout pas que cela se sache (ni photo, ni communiqué). Certes, Rome s'occupe activement de leur cas. Mais Rome discute aussi avec les protestants et les orthodoxes. Alors pourquoi nos évêques refusent-ils un dialogue officiel avec les prêtres de la FSSPX installés dans leur diocèse ? Le pape leur avait pourtant dit à Lourdes : "nul n'est de trop dans l'Eglise".

c-copie-3 L'abbé de Cacqueray, supérieur du district de France de la FSSPX (qui a récemment déjeuné avec le cardinal Ricard, archevêque de Bordeaux), vient de jeter un pavé dans la mare pseudo-oecuménique :

"L’évêque, en grec Eπίσκοπος, est celui «qui surveille», celui qui veille à ce que la Foi soit défendue à travers son diocèse, que les erreurs objectives ne s’y diffusent pas au détriment de la vérité révélée par Jésus Christ, Notre Seigneur, le Fils de Dieu. L’évêque est donc gardien de la Foi. [...] Aujourd’hui, nos évêques se taisent quand le Christ est attaqué. À notre égard, ils maintiennent les églises fermées. Parallèlement, ils inaugurent des mosquées. Ils concélèbrent avec des pasteurs. Ils diplôment les imams et font prêcher les rabbins dans leurs cathédrales. En un mot, ils confortent les âmes dans leur éloignement au Christ et à l’Église qu’Il a fondée. [...]

Noyant le catholicisme dans une cohabitation avec les autres religions qui laissent les âmes dans l’ignorance de l’amour du Christ, ils se fondent eux-mêmes dans un syndicat de défense des cultes. Ils n’hésitent plus à voler au secours de la burqa et semblent plus soucieux de fêter « un bon Ramadan » aux dignitaires de l’Islam que de faire connaître et observer le Carême à leurs ouailles : [...]

- Le 25 janvier 2010, l’Institut catholique de Paris [...] a décerné le diplôme « interculturalité, laïcité et religions » à plusieurs imams [...]

- Le 8 février, Mgr Dominique Lebrun, évêque de Saint-Étienne, se rendait à la mosquée afin de s’excuser auprès des Musulmans pour ceux qui craignent l’avancée de l’Islam. À la suite de Mgr Hippolyte Simon, archevêque de Clermont-Ferrand, ou de Mgr Jean-Luc Bouilleret, évêque d’Amiens, qui avaient participé à la pose de la première pierre des grandes mosquées de leur ville [...] De son côté, Mgr Étienne Uberall, vicaire épiscopal du diocèse de Strasbourg, indiquait récemment à la télévision régionale qu’il était favorable à l’enseignement de l’Islam dans les établissements scolaires de sa région. [...]

- Le 14 mars prochain, le rabbin Rivon Krygier prononcera l’une des six conférences de carême sous la voûte de la cathédrale Notre-Dame, à l’invitation du cardinal archevêque de Paris, Mgr André Vingt-Trois. Ainsi ce temps de pénitence qui est sensé conduire les âmes à suivre le Christ dans sa Passion et à les préparer à sa glorieuse Résurrection verra-t-il prêcher dans un haut lieu sacré un responsable d’une religion qui nie précisément la divinité du Fils de Dieu et le miracle de Pâques. [...]

Il faut le reconnaître, sur le chemin de l’œcuménisme et du dialogue interreligieux, la situation de l’Église de France s’aggrave."

Par Maximilien Bernard
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Jeudi 4 mars 2010 4 04 /03 /2010 06:29

n-copie-6Mgr Jacques Noyer est évêque émérite d'AmiensNous avons déjà eu l'occasion de l'évoquer. Récemment, il a même soutenu le groupuscule Comité de la jupe... Dans Témoignage chrétien, il vient de commettre un article sur ce que l'on peut appeler l'affaire Fisichella.

Mgr Schooyans
a récemment condamné dans un article la fausse compassion dont s'est rendu coupable le président de l'Académie pontificale pour la vie sur l'affaire de Recife, suite à laquelle il avait laissé croire que l'Eglise autorisait l'avortement thérapeutique. Informé de ce scandale, le Pape avait demandé une note rectificative à la Congrégation pour la doctrine de la foi. Ce qui fut fait. Mais Mgr Fisichella a toujours refusé de reconnaître son erreur. C'est pourquoi, une partie non négligeable de l'APV demande aujourd'hui sa démission. Signe du trouble : pour la première fois, la réunion plénière de l'APV s'est déroulée à huis-clos. Dans son discours prononcé pour l'occasion, le Pape a confirmé les propos de Mgr Schooyans en déclarant que "Il est donc nécessaire de répéter fermement qu'il n'existe pas de compréhension de la dignité humaine qui soit liée uniquement à des éléments extérieurs tels que les progrès de la science, la formation progressive de la vie humaine ou la pitié facile face à des situations extrêmes".

Contre le pape, Mgr Noyer prend donc le parti de Mgr Fisichella, car, il l'a bien compris, c'est l'occasion de légitimer l'avortement thérapeutique :

"Pour ma part, je n’hésite pas. La Compassion est la première mission de l’Église. [...] Sans doute y a-t-il une Vérité qu’il faut chercher, un Bien qu’il faut vouloir. Nous pouvons nous entraider pour nous en approcher ensemble. Mais l’appel et le choix de Jésus donnent-ils aux successeurs des Apôtres le pouvoir de définir la Vérité et de déterminer le Bien en s’appropriant la Raison et la Sagesse ?"

Par Maximilien Bernard
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Mercredi 3 mars 2010 3 03 /03 /2010 20:36
Monseigneur Gilbert Aubry, évêque dela Réunion, est de retour à La Réunion après deux mois d'absence. Il est revenu sur les circonstances de son départ et sur les affaires de pédophilie qui ont agité l'Eglise catholique.
  • "J'étais sur la pente de la dépression. Si je ne m'arrêtais pas, j'aurais pu plonger. Il me fallait ce temps pour prendre du repos et reprendre mes forces."
Mgr Aubry n'était pas au Vatican pendant cette période, comme les rumeurs l'ont laissé penser: "J'étais à l'île Maurice

pendant ces deux mois". Evoquant les affaires de pédophilie, il dit que la pédophilie est "un drame extraordinaire." Mais il réfute l'idée que le mariage des prêtres soit une solution à ces problèmes:

  • "le mariage n'est pas la solution à des fantasmes sexuels. 80% des actes de pédophilie sont dus à des hommes mariés ou qui ont une vie de famille".

Il a évoqué la mise en place d'un groupe de lutte contre la pédophilie, composé de médecins, psychologues, assistantes sociales... Il préconise également que des personnes vivant en couple soient chargées de veiller avec vigilance sur les groupes de jeunes ou d'enfants de choeur.

 

L'évêque a enfin confirmé que l'Eglise se porterait partie civile dans les procès qui vont avoir lieu.

Par Maximilien Bernard
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Mercredi 3 mars 2010 3 03 /03 /2010 12:49

Samedi 6 mars, la Ligue du Sud manifestera à Marseille pour protester contre l’islamisation. Le rassemblement devait avoir lieu sur le parvis de Notre-Dame de la Garde. Or, l’Evêque de Marseille, Monseigneur Pontier, a refusé cette manifestation. A sa demande, la préfecture de police de Marseille n’a pas accepté le rassemblement de la Ligue sur ce lieu.

Que l'évêque de Marseille ne souhaite pas une manifestation politique sur le parvis de sa cathédrale, cela peut aisément se comprendre. Néanmoins, Mgr Pontier pourrait avoir empêché cette manifestation en raison de ses accointances avec l'islam radical. Le site internet de l’évêché fait en effet la publicité de Tarek Obrou, imam  à Bordeaux et islamiste notoire. Cet imam a donné par le passé des conférences sur Hassan Al-Banna (1906-1949), au cours desquelles il a encensé le fondateur des Frères Musulmans qui affirma, en son temps, qu’«il est dans la nature de l'Islam de dominer, d'imposer sa loi à toutes les nations et d'étendre son pouvoir dans le monde entier» (Hassan al-Bannâ’, charte des Frères Musulmans). Ce même Obrou fustige toute interprétation non littérale des textes, fait l'apologie de la Dawa' «expansion de l'islam à toutes les strates de la société», réclame l'Etat islamique dans un premier temps, puis «la réunion de tous les Etats islamiques» dans le Califat mondial.

La Ligue du Sud manifestera à quelques mètres de la résidence de Mgr Pontier, place du colonel Edon.

Par Maximilien Bernard
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Mercredi 3 mars 2010 3 03 /03 /2010 06:48
Une session de formation d’une soixantaine d’évêques s’est déroulée à Albi du 22 au 24 février. Cette session était l’occasion d’une "relecture attentive du concile Vatican II pour en poursuivre la réception et aider le peuple chrétien à en découvrir la profondeur évangélique." Etait notamment à l'ordre du jour, la Constitution Dei Verbum sur la Parole de Dieu.
La relecture attentive :
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A titre de comparaison, voici une photo du synode sur la Parole de Dieu, qui s'était déroulé à Rome :
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Ces photos illustrent en quelque sorte la dichotomie entre ce que dit le Concile et la façon dont il a été réceptionné en France.
Par Maximilien Bernard
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Mardi 2 mars 2010 2 02 /03 /2010 16:43

Voici ce que l'on peut lire dans 20 minutes :

"Dans sa longue robe noire, Alain Castet écoute les témoignages des uns et des autres. L'évêque de Vendée, où le catholicisme est encore très présent, est venu offrir son «soutien spirituel» aux sinistrés de la baie de l'Aiguillon. «Pour beaucoup, cette région est synonyme pour beaucoup de calme et de vacances», rappelle Mgr Alain Castet, qui fait organiser des messes quotidiennes depuis dimanche soir."

c-copie-2.JPG 
Addendum : Mgr Castet a demandé aux curés de son diocèse de faire sonner le glas jeudi à 15 h pour inviter les habitants à s’unir par la prière à la Messe de sépulture qui se déroulera en la cathédrale ND de l’Assomption de Luçon.

Par Maximilien Bernard
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Mardi 2 mars 2010 2 02 /03 /2010 06:13

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Monseigneur Alain Castet, évêque de Luçon
, organise un colloque en rapport avec l'année sacerdotale :

"Depuis le mois de juin dernier, les catholiques du monde entier vivent, à la demande du Pape Benoît XVI, une « année sacerdotale ». Le Saint-Père a voulu, en plaçant cette année sous le patronage du saint curé d’Ars, nous encourager à approfondir de manière toute particulière le mystère du sacerdoce ministériel. Afin de nous inscrire dans cette démarche, nous avons pris l’initiative, avec l’Institut Catholique d’Études Supérieures de la Roche-sur-Yon, d’organiser un colloque universitaire intitulé « Je me susciterai un prêtre fidèle, qui agira selon mon coeur » (1S 2 : 35). Lors de ces deux journées d’études, les différents intervenants tenteront de nous faire approcher plus encore du mystère du sacerdoce, institué par le Christ pour continuer au cours du temps son oeuvre de salut. Je ne peux qu’encourager les prêtres, religieux et laïcs qui le peuvent, à venir participer à ce colloque qui permettra, j’en suis certain, de mieux connaitre et donc de mieux aimer les prêtres que Dieu donne à son Église."

Ce colloque se déroulera les 26 et 27 avril 2010 à l’Institut Catholique d’Études Supérieures de la Roche sur Yon (85). Voici la liste des intervenants :
M. François Boulêtreau Directeur Général de l’ICES.
Mgr Alain Castet Évêque de Luçon.
M. Albert Foulon Maître de conférences - hors classe. Intervenant à l’ICES.
M. Alain Gerard Chercheur - Univ. Paris IV. Directeur du Centre vendéen de recherches historiques.
M. Olivier Guillot Professeur émérite - Paris IV. Intervenant à l’ICES.
Cardinal Jean Honoré Archevêque émérite de Tours.
M. Pierre-Yannick Legal Maître de conférences - Univ. de Nantes.-.Intervenant à l’ICES.
Mme Laure Meesemaecker Intervenant à l’ICES.
M. Jean-Yves Naudet Professeur - Univ. Aix Marseille III. Intervenant à l’ICES.
Dom Jean Charles Nault o.s.b Abbé de Saint Wandrille.
M. l’abbé Antoine Nouwavi Prêtre du diocèse de Lokossa (Bénin) Intervenant à l’ICES
M l’abbé Bernard Peyrous Recteur du sanctuaire de Paray le Monial.
Mme Anne Pinot Intervenant à l’ICES.
Père Bertrand Ponsard c.m Recteur du sanctuaire de la Médaille Miraculeuse.
M. l’abbé Jacques Rideau Directeur du service national de pastorale liturgique et sacramentelle.
M. l’abbé Vincent Siret Directeur du séminaire d’Ars.
Mgr Georges Soubrier Évêque émérite de Nantes.
M. l’abbé Charles Talar Professeur titulaire à l’Ecole de Théologie - Univ. Saint-Thomas à Houston.
Cardinal Albert-Marie Vanhoye s.j Recteur émérite de l’institut biblique pontifical.

Par Maximilien Bernard
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Lundi 1 mars 2010 1 01 /03 /2010 16:17

Mgr Centène est interrogé dans Ouest-France :

"Monseigneur Raymond Centène, combien de prêtres africains sont, actuellement, en paroisse dans le Morbihan ?

Ils sont neuf : les recteurs de Cléguérec, Saint-Avé, Plescop, Saint-Jean-Brévelay et Crach. Et puis des vicaires à Ploërmel, Malestroit, Quiberon et Lorient. Leur nombre a augmenté par rapport aux années précédentes. C'est lié à la tradition missionnaire du Morbihan, à la diminution du nombre de prêtres en France et à la dimension universelle de l'Église. Ces prêtres africains sont des fidei donum. Ces deux mots latins figurent en tête de l'encyclique du 21 avril 1957 de Pie XII. Ils signifient partage des prêtres entre les régions où il y en a beaucoup et celles où il y en a moins.

Quelle est la durée de leur mission en France ?


Ils sont là pour trois années renouvelables. Ce sont des prêtres jeunes. L'Afrique est un continent jeune. Ils dynamisent notre liturgie qui a, il faut bien l'avouer, un petit côté formaliste. Ils rendent l'Eucharistie festive.


[...]

En dehors des Africains, le diocèse de Vannes accueille-t-il d'autres nationalités ?


Nous avons un prêtre polonais à Guémené-sur-Scorff. Et des séminaristes vietnamiens en formation à Rennes, en paroisse à Pontivy et Auray."

[via Le Salon Beige)

Par Maximilien Bernard
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Lundi 1 mars 2010 1 01 /03 /2010 07:12
Mgr Jean-Pierre Batut, évêque auxiliaire de Lyon, a été chargé par le cardinal Barbarin de superviser la maison Sainte-Blandine. Elle accueillera pour un an à partir de la rentrée de septembre 2010 des jeunes attachés à la forme extraordinaire du rite romain, et qui souhaitent discerner une vocation de prêtre diocésain. Mgr Batut a été interrogé par Famille chrétienne :
  • b.JPGPlus qu’une année de propédeutique - plutôt tournée vers l’enseignement -, il s’agira d’une année de fondation spirituelle. C’est un peu analogue à une année de noviciat, chez les religieux. Elle a pour but de s’assurer de l’appel de Dieu et des fondements spirituels pour y répondre. Elle comprendra donc trois « piliers » : la vie avec d’autres qui se posent les mêmes questions, sous la conduite d’un supérieur, une grande retraite d’un mois, selon les exercices de Saint-Ignace ou sous une autre forme, et une expérience forte au contact des plus pauvres.
  • Quelles en seront les particularités ?
  • Tout d’abord, ce sont ceux à qui elle s’adresse : il s’agit des candidats au sacerdoce qui ont grandi dans la liturgie tridentine, ou qui ont découvert la foi grâce à elle, et souhaitent qu’elle ait une place dans leur formation et dans leur futur ministère. Cette demande est légitime parce que la forme extraordinaire de l’unique rite romain a sa place dans la vie de l’Eglise, et donc dans la formation des futurs prêtres. Cela entraîne des spécificités dans leur formation : en plus des trois piliers évoqués, il faut que les besoins particuliers de leur futur ministère soit assurés. Par exemple, la liturgie tridentine fait une part importante au chant grégorien, même si la formation au grégorien a du sens aussi dans les autres séminaires. Dernière particularité, importante, cette année s’adresse à des futurs prêtres diocésains. Les candidats seront présentés par leur évêque. Cela souligne dès le début qu’ils ne sont pas candidats à être diocésains abstraitement, hors de tout lien avec une Église diocésaine.
  • Cette année est-elle destinée à devenir un séminaire ?
  • Ce n’est pas le projet. Il est très important que les membres d’un presbyterium diocésain reçoivent une formation commune. On peut dire que les jeunes issus de la maison Sainte-Blandine seront un peu comme les prêtres de l’Emmanuel, qui sont membres d’une communauté, ont leur spécificité, mais en même temps suivent la même formation que les autres futurs prêtres de leur diocèse.
  • Peut-on être pleinement diocésain tout en étant attaché à la liturgie tridentine ?
  • Non seulement on le peut, mais c’est nécessaire. Comme la forme extraordinaire a tout à fait sa légitimité, on aura besoin de prêtres pour la célébrer, sans exclusive. « Extraordinaire » ne veut pas dire « exclusif ». De même que l’évêque a besoin de prêtres qui soient formés en bioéthique ou qui sachent s’occuper de jeunes, de même, il a besoin de prêtres qui sachent célébrer la liturgie dans la forme extraordinaire, pour que tous les fidèles qui y sont légitimement attachés puissent y avoir accès.
  • Ces prêtres remplaceront-ils ceux des Instituts Ecclesia Dei ? Ceux-ci sont-ils encore légitimes aujourd’hui ?
  • Tout ce qui est reconnu par l’Eglise est légitime, donc la question ne se pose pas. Mais aujourd’hui, un jeune qui pense être appelé au sacerdoce et qui souhaite célébrer un jour la messe sous les deux formes est obligé de choisir entre une formation Ecclesia Dei, où habituellement est pratiquée la seule forme extraordinaire, et une formation classique, où habituellement est pratiquée la seule forme ordinaire. Avec l’année Sainte-Blandine s’ouvre une troisième voie, qui permet de discerner une vocation diocésaine en mettant la question liturgique à sa vraie place. Un certain nombre de prêtres ont quitté telle ou telle communauté Ecclesia Dei pour rejoindre les diocèses, parce qu’ils avaient découvert, une fois devenus prêtres, que la liturgie ne justifiait pas l’appartenance à une fraternité de prêtres particulière : c’étaient en réalité des hommes qui avaient tout simplement une vocation diocésaine, mais que les controverses sur la liturgie avaient troublés au point de leur faire penser qu’ils ne pourraient vivre leur spécificité qu’en renonçant à être des diocésains comme les autres. Depuis le Motu proprio de Benoît XVI, les choses peuvent se faire beaucoup plus simplement, en se mettant directement à la disposition de son évêque. J’en suis heureux, car j’ai toujours pensé que ce sont les prêtres diocésains qui réévangéliseront notre pays, et qu’être prêtre diocésain est la plus belle des vocations."
Par Maximilien Bernard
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Dimanche 28 février 2010 7 28 /02 /2010 08:57
g-copie-2.jpg L’édition 2010 du « Guide de l’Église catholique en France » est paru. Il rappelle que 9 évêques ont été nommés en France en 2009. Après une présentation des diocèses (biographies des évêques, coordonnées) et des mouvements et associations de fidèles laïcs, ces 300 pages proposent un organigramme de l’Assemblée plénière des évêques de France avec la composition du Conseil permanent, des huit commissions épiscopales, des neuf conseils et des onze services nationaux.

Ce guide se félicite de l'augmentation de la récolte du denier du culte. Quant à savoir à quoi il est utilisé, c'est une autre paire de manche. On pense notamment à la SCI Breteuil, le siège de la CEF, pour laquelle 40 diocèses ont mis la main à la poche, dans une opération dont Mgr Stanislas Lalanne a le secret. On ignore par exemple le nombre de licenciements opérés par Mgr Antoine Herouard, secrétaire de la CEF, depuis deux ans. On ignore si le fonctionnement interne a été révisé, depuis le détournement de fond qui a eu lieu il y a un an environ concernant la coquette somme de 300 000€. C'est la banque qui avait donné l'alerte. Seule une comptable adjointe a été sanctionnée. Dans la perspective des visites ad limina dont la date sera sans doute annoncée à l'assemblée plénière, une visite canonique au secrétariat général de l'épiscopat ne serait sans doute pas de trop.

On apprend que le Service de la pastorale liturgique et sacramentelle est désormais dirigé par le père Jacques Rideau. Diffusera-t-il, comme l'a demandé Rome, un DVD sur la forme extraordinaire du rite romain ?


Point très noir : ce guide confirme que le nombre de séminaristes et d’ordinations continue de diminuer. Mais il n'aborde pas un sujet tabou : le nombre de jeunes prêtres qui quittent le ministère au bout de quelques années. Il se murmure que, toutes proportions gardées, le quota de désertion est proportionnellement le même que dans les années 70 !

Par Maximilien Bernard
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Samedi 27 février 2010 6 27 /02 /2010 12:10
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Il s'agit de Monseigneur Kratz, évêque auxiliaire de Strasbourg, célébrant les confirmations en la paroisse de La Croix Gorieuse le 31 janvier.
Par Maximilien Bernard
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